Le Club


L’association rugby vétéran « Les Potes Au Feu » regroupe des anciens joueurs confirmés de rugby et des néophytes qui se découvrent rugbymen sur le tard. Qu’importe, le principal est de prendre du plaisir et de continuer à pratiquer ce sport dans une ambiance hors compétition. Les rencontres se finissent obligatoirement par la très célèbre troisième mi-temps (il serait impensable de faire autrement).

Pour vivre ses moments qui nous tiennent à coeur, nous nous entraînons ou jouons des matchs le vendredi soir.

Deux manifestations ponctuent notre année :

  • le traditionnel « Pot au feu » du 11 novembre précédé d’un tournoi le matin
  • le fameux « tournoi international » au printemps qui se déroule sur la journée et se finit par une folle soirée !

Historique

Les «Potes Au Feu» sont nés de l’initiative de 5 virtuoses du ballon ovale. Bien entendu, d’autres grands manieurs de ballons sont très vite venus prêter main forte… qu’ils m’excusent de ne pas être directement cités, mais je dois faire une synthèse et je suis à la bourre…

Les premiers virtuoses :

  • Pierre Crochat dit «Pierrot» : Il a troqué les marmites du dimanche après midi pour celles du «pôt au feu» des «Potes Au Feu», chaque 11 Novembre depuis 1998,
  • Serge Marquet dit «Number eight» : Après une brillante carrière Saint-Savinoise, il a hérité de ce surnom lors d’un match international en Irlande avec les Potes (pour plus d’infos aller consulter le récit en ligne du voyage),
  • Pierre Girardon, dit «Gigi» : Un homme de consensus ce Gigi, puisqu’il a porté les couleurs de Saint-Savin, mais aussi de La Tour du Pin. Pillar, c’est son poste depuis tout petit… y’a qu’à voir sa bosse et la taille de ses mollet…
  • Dominique Bonnaire dit «Minette» : La légende dit qu’il aurait commencé le rugby en 1954 sur le terrain mythique du stade de l’église de Saint-Savin… mais pour le surnom, il faut demander aux très anciens… et là… forcément on se perd dans les histoires de familles, de matchs qu’on refait… hips… c’est long…
  • Michel Garin dit «Roro» : Un autre rugbyman «zaune y nei» qui dans sa jeunesse se déguisait en prêtre pour aller au bal du samedi soir, pour le surnom il faut re demander aux très anciens et re-hips…ça peu être très long aussi… burps…

Alors bon, l’histoire elle est simple :

Tous anciens rugbymans de la race des purs, des vaillants, de ceux qui reculent pas et qui ont ça dans le sang, ils avaient raccrochés les grolles il y a plus ou moins longtemps. Au bout d’un certain temps (rapport au fût du canon), cela a finit par les démanger… Puis il y a la pression de la vie familiale… On sait tous ce que c’est… Par ailleurs, c’est vrai que Bourgoin a perdu la finale de 1997 et depuis cette date ils n’ont qu’un seul leitmotiv : Il faut raviver les couleurs Nord-Iséroises, parce que on n’est pas des «quand même», vingt ieux !!!
C’est donc après une intense réflexion que les «Potes Au Feu» naissent et déposent leurs statuts au cours de l’été 1998. Le premier bureau est composé des frangins Marquet, de Pierrot Crochat, d’Yves Bello, de Michel Garin, de Dominique Bonnaire et de Pierre Girardon. La première décision est de choisir d’un lieu de rendez vous : ce sera le très réputé restaurant «Le Demptezieu» situé à Demptezieu (forcément) et tenu par Yves Bello en personne.

first_team

Les fondateurs… de haut en bas et de gauche à droite : Bernard ESSERMEANT, X, Jean LAUBIN, Pierre GIRARDON, Marco DAURA, Serge MARQUET, X, X, X, Lionel MONTASTIER, Henri VEZANT, Pierre VEZANT, Pierre MARQUET, Dominique BONNAIRE, Jacky FOURNIER, X

Bref, après des nuitées humides de débat (Au Demptezieu – reforcément) les Potes Au Feu joueront au pied des coteaux de la Rémonde (ne pas confondre avec la Raymonde qui, elle, est dans les tribunes) sur le terrain du stade de l’église de Saint-Savin.
Pour raviver et porter haut les couleurs Nord Iséroises le maillot sera Harlequin aux couleurs de Saint Sav (of course), La Tour (du pin), St Marcel (Bel accueil) et de Bourgoin-Jallieu (ville située 5 kms au sud de Saint Savin).
Ce maillot a fait le tour de l’Europe (d’une petite partie) et d’Edimbourg à Split il impose le respect et provoque la soif…
Depuis 1998 les «potes au feu» ont changé, intégré des nouveaux, perdu des anciens… L’esprit perdure et restera, on l’espère, l’un des derniers remparts au monde impitoyable du rugby professionnel… hum… hum… je m’emballe…